Restons sur les faits


Le Progrès week-end (Saguenay, QC), no. Vol. 2 n° 23
Chronique, samedi 8 septembre 2018 – 527 mots, p. 12,13

Carrefour des lecteurs

 


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Pour faire suite à certaines interventions médiatiques récentes provenant de différents groupes d’intérêts et d’organismes publics, Arianne Phosphate pense qu’il est pertinent d’apporter des informations complémentaires et de rectifier certains faits. Mentionnons d’abord que le projet de la mine d’apatite du lac à Paul a été soumis à une étude d’impact selon les règles du MDDELCC. Suite à l’analyse faite par le MDDELCC et suite au processus du BAPE, le gouvernement du Québec a émis un décret en décembre 2015 où le transport du concentré d’apatite par la route des monts Valin a été autorisé.

Contrairement à ce qui été mentionné par différents intervenants, toutes les autres options de transport ont été étudiées rigoureusement, incluant une route vers Forestville, un pipeline, le transport par train, transport via Dolbeau-Mistassini, transport vers Alma, pont à Alma, Pont sur le Saguenay. etc.

Contrairement à ce qui a été mentionné, les évaluations des différents scénarios ont été faites selon des critères économiques, environnementaux et sociaux, et ces documents sont disponibles au public. Parmi les avantages du scénario choisi, mentionnons principalement :

La route la plus courte, donc le moins d’émission de gaz à effet de serre;

Aucun impact sur le territoire agricole;

Aucune municipalité sur le tracé de la route (contrairement au chemin de fer);

Utilisation de routes forestières déjà existantes;

Aucun transport les fins de semaine;

Viaduc au-dessus de la route 172;

Disponibilité de la route forestière 12 mois par année pour les différents utilisateurs.

Pour la deuxième partie du projet, soit la construction d’un terminal en rive nord du Saguenay, Arianne Phosphate a choisi de s’allier à un partenaire majeur, soit l’Administration portuaire du Saguenay (APS) et ainsi profiter de l’expertise régionale dans ce domaine. Port Saguenay en est donc devenu le promoteur après une entente avec Arianne Phosphate. Toujours en respectant les lois et règlements en vigueur et après confirmation des autorités, ce projet a été soumis à une étude d’impact environnementale selon la loi fédérale et l’analyse de l’étude d’impact a été confiée à l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE). Le rapport préliminaire a été présenté au public à Sainte-Rose-du-Nord le 19 juillet. On retrouve à la section «Conclusions et recommandations» de l’Agence de ce rapport la phrase suivante : «L’agence conclut que, compte tenu de l’application des mesures d’atténuation, le projet n’est pas susceptible d’entraîner des effets environnementaux négatifs importants.»

Il faut rappeler que celui-ci se situe en dehors du parc marin du Saguenay et en dehors de la zone de l’habitat sensible du béluga.

Arianne Phosphate a aussi mentionné à plusieurs reprises lors des audiences du BAPE que la construction du quai dépend de l’ouverture de la mine, et vice versa. Ces deux projets sont étroitement liés et l’un ne peut exister sans l’autre.

En terminant, rappelons que le projet que nous proposons permettra la création de plus de 1000 emplois directs et indirects de qualité et nécessitera un investissement de 1,2 milliard $.

Nous invitons les groupes et les citoyens qui auraient des questions sur notre projet à visiter notre site Internet ou à venir nous rencontrer afin de disposer de toute l’information exacte disponible.

Jean-Sébastien David

Chef des opérations

Arianne Phosphate Inc

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